À propos

Le musée national d'histoire militaire au Canada

Avec
  • 3 millionsd'artefacts et d'items dans ses collections
  • 500 000visiteurs chaque année
  • 2005ouverture de l'édifice sur les plaines LeBreton
  • 1er rangdes 190 meilleures activités à faire à Ottawa (TripAdvisor 2015)

À propos de la Société

Le Musée canadien de l’histoire est une société d’État comme le stipule la Loi sur les musées qui l’a créée. La Société régit trois musées : le Musée canadien de l’histoire, le Musée canadien de la guerre et le Musée virtuel de la Nouvelle-France. Le mandat général de la Société consiste à « accroître la connaissance, la compréhension et le degré d’appréciation des Canadiens à l’égard d’événements, d’expériences, de personnes et d’objets qui incarnent l’histoire et l’identité canadiennes, qu’ils ont façonnées, ainsi que de les sensibiliser à l’histoire du monde et aux autres cultures.

 

Assemblée publique annuelle

L’assemblée publique annuelle du conseil d’administration du Musée canadien de l’histoire aura lieu le jeudi 21 juin, à 17 h, à The Rooms, situé au 9, Bonaventure Ave., à St. John’s, Terre-Neuve-et-Labrador.

 

Président-directeur général

Mark O’Neill


Mark O’Neill

M. Mark O’Neill est président-directeur général de la société d’État fédérale responsable du Musée canadien de l’histoire et du Musée canadien de la guerre, qui sont les musées nationaux d’histoire humaine et militaire. La société assure également la gestion du Musée canadien des enfants et du Musée virtuel du Canada.

M. O’Neill est à la tête des Musées depuis juin 2011. Sous sa direction, ces institutions ont accordé une nouvelle importance aux récits qui ont marqué l’histoire du pays et qui ont façonné son identité. Elles ont aussi multiplié leurs activités de rayonnement à l’échelle du pays, favorisé la création de nouvelles initiatives de collaboration et de partenariat avec le secteur culturel canadien et obtenu un plus grand appui financier d’entreprises privées et de sociétés philanthropiques canadiennes. En 2017, le Musée de l’histoire a inauguré la salle de l’Histoire canadienne, une exposition phare qui raconte l’histoire du pays, des premiers établissements humains jusqu’à nos jours.

Natif de Toronto, M. O’Neill a grandi à Ottawa et a fréquenté l’Université Carleton, où il a étudié en science politique et en études canadiennes. Il œuvre auprès du gouvernement du Canada pendant plus de 30 ans, et ce, au sein de divers ministères, dont le Secrétariat d’État, Multiculturalisme et Citoyenneté Canada, Justice Canada et Patrimoine canadien.

M. O’Neill a toujours été très actif dans la communauté, collaborant avec différentes organisations telles que le Club Kiwanis d’Ottawa, dont il est membre du comité de direction. En 2013, il a reçu le Prix de bâtisseur de la Ville d’Ottawa, décerné par le maire, pour son rôle de premier plan dans la mise en service du numéro de téléphone d’urgence 911, d’un système de services paramédicaux en soins avancés et de la formation obligatoire en réanimation cardiopulmonaire dans les écoles d’Ottawa. En 2012, la Médaille du jubilé de diamant lui a été décernée pour son travail auprès de l’association des Amis du Musée canadien de la guerre. En outre, M. O’Neill est membre du Collège des fellows de la Société géographique royale du Canada.

Conseil d’administration

Le Conseil d’administration est responsable de la réalisation des objectifs et de la gestion des opérations, des activités et des affaires internes de la société. Cette responsabilité est exercée en conformité avec un ensemble de lois, notamment la Loi sur les musées et la Loi sur la gestion des finances publiques. D’une manière générale, le Conseil veille à l’élaboration et à la mise en œuvre des politiques touchant la direction de la société.

Conseil d’administration – Biographies

Président

  • James Fleck, Toronto, Ontario

Vice-Président

  • Dean Brinton, St. John’s, Terre-Neuve

Administrateurs

  • Andrea T. Bobkowicz, Westmount, Québec
  • Jean Giguère, Winnipeg, Manitoba
  • Amanda Kingsley Malo, Sudbury, Ontario
  • Rodney Nelson, Ottawa, Ontario
  • Jennifer Pereira, Saskatoon, Saskatchewan
  • Claude Thibault, Mont-Royal, Québec
  • Robert C. Wilband, Vancouver, Colombie-Britannique
  • William Young, Ottawa, Ontario

Profil du conseil d’administration du Musée canadien de l’histoire

Mandat

Le Musée canadien de l’histoire (MCH), qui a une institution sœur, le Musée canadien de la guerre, est une société d’État établie en vertu de modifications apportées en 2013 à la Loi sur les musées. Aux termes de la Loi sur les musées, le MCH est une entité légale autonome, détenue en propriété exclusive par l’État, qui agit sans lien de dépendance par rapport au gouvernement en ce qui concerne ses opérations quotidiennes de même que ses activités et sa programmation. En tant que société d’État, il rend compte au Parlement par l’entremise de la ministre de Patrimoine canadien et des Langues officielles.

Le mandat du MCH et du MCG, qui lui est affilié, est « d’accroître la connaissance, la compréhension et le degré d’appréciation des Canadiens à l’égard d’événements, d’expériences, de personnes et d’objets qui incarnent l’histoire et l’identité canadiennes, qu’ils ont façonnées, ainsi que de les sensibiliser à l’histoire du monde et aux autres cultures ».

Fonctions et responsabilités générales

Le conseil d’administration élabore les grandes orientations stratégiques et surveille leur mise en œuvre en comptant sur six comités et un groupe de travail : les comités de direction, de vérification, de développement, des finances, de gouvernance et du Musée canadien de la guerre, et le groupe de travail sur la salle de l’Histoire canadienne. Le conseil d’administration tient la direction responsable de l’administration, au jour le jour, du rendement, de la viabilité à long terme et de l’atteinte des objectifs du Musée. Il lui incombe pour sa part d’assurer la gouvernance générale et la durabilité financière du Musée, ce qui comprend :

  • la surveillance financière pour que le Musée respecte son mandat et atteigne ses objectifs stratégiques;
  • la promotion d’un comportement éthique et la garantie de la conformité aux lois et aux règlements;
  • l’approbation et le suivi du rendement de la société au moyen du plan d’entreprise et de rapports trimestriels sur le rendement, y compris la production d’états financiers;
  • l’adoption de mesures garantissant l’intégrité des mesures de contrôle internes, notamment l’approbation des plans de vérification et des cadres et stratégies de gestion et d’atténuation des risques;
  • la planification de la relève au conseil et le maintien d’une grille de compétences pour les administrateurs;
  • l’évaluation du rendement et de l’efficacité du conseil, ainsi que l’évaluation du rendement du président-directeur général;
  • l’organisation de séances d’orientation et de formation pertinentes pour les administrateurs;
  • la tenue à jour de documents constitutifs de la société, tels le règlement administratif de la société et les mandats des comités et du conseil d’administration;
  • la transmission d’avis à la direction et la sollicitation des avis de celle-ci au sujet des tendances et questions émergentes.
Défis, enjeux et initiatives

La conjoncture mondiale, combinée avec les tendances en matière de tourisme et de voyages, demeure une source d’incertitude, mais le volume du tourisme semble avoir augmenté légèrement, et le Musée reste optimiste quant à la poursuite de cette hausse ou au maintien des niveaux actuels. Les pressions financières attribuables à une infrastructure vieillissante posent également un défi. Le budget de 2016 a apporté un répit en aidant à alléger les paiements versés en remplacement d’impôt et les coûts d’immobilisation liés aux risques pour la santé et la sécurité. Cependant, l’effet inflationniste des coûts d’entretien et d’exploitation fixes des bâtiments du Musée, lesquels sont élevés, reste difficile à surmonter. Le Musée maintiendra ou accroîtra sa base de soutien philanthropique et de rechercher de façon proactive des solutions de financement afin de compenser l’effet inflationniste sur ses activités. Il doit continuer d’attirer des publics divers aux échelles locale, nationale et internationale en tenant compte de la concurrence dans l’offre d’activités récréatives, des changements démographiques et des rapides progrès technologiques.

Les mandats de sept des onze administrateurs auront expiré le 31 décembre 2016, bien que les membres du conseil puissent continuer de servir jusqu’à leur remplacement. Dans le contexte actuel, plus particulièrement marqué par l’inauguration de la salle de l’Histoire canadienne le 1er juillet 2017, la continuité et une bonne gouvernance de la société revêtent une importance cruciale pour que le Musée honore ses obligations et réalise ses objectifs en tant que société. Si les dons philanthropiques constituent un défi permanent, les campagnes de financement actuel sont en bonne voie d’atteindre leurs cibles.

Les Musées continueront de tisser et d’entretenir des liens avec les principaux intervenants que sont, notamment, les peuples autochtones, les anciens combattants et les groupes les représentant, les praticiens en muséologie, les donateurs et divers partenaires.

Qualités, habiletés et expérience de base

Figure ci-dessous une liste des qualités, des habiletés et de l’expérience de base à considérer pour le renouvellement des administrateurs :

  • Qualités de chef
  • Engagement
  • Esprit d’entreprise
  • Intégrité et honnêteté
  • Jugement sûr
  • Respect
  • Souplesse
  • Influence positive
  • Maîtrise des notions financières
Compétences, connaissances et expérience particulières

Figure ci-dessous une liste des compétences, des connaissances et de l’expérience particulières à considérer pour le renouvellement des administrateurs :

  • Littératie financière et comptabilité
  • Technologie de l’information
  • Relations gouvernementales
  • Ressources humaines
  • Musées
  • Avis juridiques
  • Évaluation des risques
  • Planification stratégique et activités de la société
  • Activités de financement
  • Communications
  • Gouvernance
  • Histoire
  • Domaine militaire
  • Conseil d’administration
  • Leadership
  • Éducation

L’acuité juridique a été cernée comme la principale lacune en matière de compétences. Il y aurait aussi lieu d’accroître la représentation des peuples autochtones, des minorités visibles et des résidants nordiques du pays. Idéalement, la répartition entre les groupes d’âge et entre hommes et femmes devrait être plus représentative de celle observée dans la population canadienne.

Composition

Les 11 administrateurs, qui proviennent de partout au Canada, sont nommés par la ministre du Patrimoine canadien, sous réserve de l’approbation du gouverneur en conseil. Ils sont représentatifs des différentes régions, de la dualité linguistique et de la diversité culturelle du Canada.

Conditions de travail

Le conseil d’administration se réunit quatre fois par année à Ottawa-Gatineau et une fois de plus dans une autre ville canadienne. De trois à quatre téléconférences peuvent être tenues par année, entre les réunions du conseil d’administration. On s’attend à ce que les administrateurs assistent aux réunions du conseil et soient disponibles pour d’éventuelles téléconférences. En moyenne, il faut consacrer environ 21 jours par année aux réunions et aux téléconférences du conseil d’administration, y compris les rencontres préparatoires aux réunions elles-mêmes, la représentation à des événements et la participation en tant qu’hôte dans une ville à l’extérieur accueillant le conseil. Les administrateurs ont le droit d’être indemnisés aux taux fixés par le gouverneur en conseil et d’être remboursés pour les frais de déplacement et de subsistance raisonnables, conformément aux politiques établies par le conseil d’administration. Toutes les activités liées au conseil d’administration ou touchant ses membres doivent être conformes à la Loi sur les langues officielles et correspondre à la préférence linguistique d’un administrateur ou d’une administratrice.

La mission

Le Musée canadien de l’histoire est une société d’État constituée en vertu de la Loi sur les musées (Statuts du Canada 1990, chapitre 3). La Société respecte les lois fédérales et provinciales et y est assujettie. Elle est un employeur distinct, et la majorité de ses employés est représentée par deux syndicats : l’Alliance de la fonction publique du Canada et l’Institut professionnel de la fonction publique du Canada. Les onze membres à temps partiel du conseil d’administration sont nommés par le gouverneur en conseil et représentent différentes régions du Canada. À son tour, le conseil d’administration nomme le président-directeur général de la Société, qui en dirige toutes les activités à plein temps.

Les principales responsabilités de la Société sont de gérer le Musée canadien de l’histoire, le Musée canadien de la guerre et le Musée virtuel de la Nouvelle-France). Le Musée canadien de l’histoire est reconnu comme l’un des grands établissements culturels du XXe siècle et abrite le Musée canadien des enfants et un CINÉ+. Ses collections regroupent près de 4 millions d’artefacts associés à l’histoire, à l’archéologie, à la culture traditionnelle, à l’ethnologie, à la communication postale et à divers autres domaines de l’étude du patrimoine. Alors qu’à ses débuts, en 1880, le Musée canadien de la guerre fondait ses activités sur une collection de souvenirs rapportés des champs de bataille par la milice canadienne, il est aujourd’hui devenu le musée national consacré à l’histoire militaire du Canada. La réouverture du Musée canadien de la guerre dans un nouvel édifice sur les plaines LeBreton a eu lieu le 8 mai 2005.

Par ses activités, la Société pratique l’excellence muséologique et, ce faisant, suscite une plus grande compréhension de l’identité, de l’histoire et de la culture canadiennes. Outre sa présence dans la région de la capitale nationale, la Société diffuse son fonds de connaissances dans l’ensemble du Canada, ainsi que dans le monde entier en ayant surtout recours à des programmes de diffusion externe par des moyens électroniques.

La Société fait partie du ministère du Patrimoine canadien et se rapporte au Parlement par l’entremise du ministre du Patrimoine canadien. De concert avec les autres membres de ce portefeuille, la Société préserve le patrimoine canadien et le présente aux générations actuelles et futures. Par ses activités, la Société joue un rôle déterminant en favorisant un sentiment d’identité canadienne. À l’aide de ses programmes publics et de recherche, la Société atteint un vaste public toujours plus nombreux.

Pour plus de renseignements, veuillez consulter :

Faites affaire avec nous

La section des contrats de la Musée canadien de l’histoire est responsable de la gestion du processus d’approvisionnement de la société. En plus d’émettre des bons de commande, de conclure des ententes permanentes, de superviser le processus d’appel d’offres, de négocier et d’adjuger des contrats ou des accords, la Section a le mandat de veiller à ce que les approvisionnements sont conforme aux politiques et aux procédures d’approvisionnement gouvernementales et institutionnelles pertinentes. Si vous fournissez des biens et services et voulez faire affaire avec la société, les sections suivantes renferment des renseignements relatifs aux procédures, aux pratiques et aux politiques d’achat.

Pratiques d’achat

La société a pour politique d’octroyer des contrats de biens et de services de manière à obtenir, dans l’ensemble, le meilleur rapport qualité-prix. Elle fait affaire avec les fournisseurs qui remplissent les objectifs de la société, c’est-à-dire l’acquisition de produits et de services au moment opportun, le respect des spécifications et des prix concurrentiels.

Par principe, la société négocie les contrats d’approvisionnement en tenant compte des lois, des règlements, des accords et des conventions pertinents, de ses propres politiques, et elle utilise un processus d’appel d’offres concurrentiel. La société fait valoir ses standards élevés envers la communauté externes des fournisseurs en fait de professionnalisme, de bonnes pratiques commerciales, et en respectant les codes des valeurs.

À titre de société d’État, la Société doit négocier ses contrats d’approvisionnement en tenant compte des exigences de l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA) et l’Accord sur le commerce intérieur (ACI). Les achats qui y sont assujettis sont publiés via le MERX. Les documents d’appel d’offres relatifs à des achats de produits et de services assujettis à l’ALENA ou à l’ACI doivent être commandés par le biais de MERX (www.merx.com).

Sélection des fournisseurs

Les achats de produits et de services non assujettis à l’ACI où l’ALENA peuvent être également publiés sur Merx pour soumissions type « ouvert ». Néanmoins, ce type d’achat normalement utilise des soumissions type « clos » impliquant des fournisseurs qui sont choisis à cause de leurs expérience passée avec la société, à partir de répertoires industriels ou de l’Internet, en consultant des sources de renseignements de l’industrie ou d’associations, y compris catalogues et périodiques, ou suite à des salon commerciales et conférences.

La société a élaboré certaines normes d’admissibilité :

  • dossiers financiers vérifiables;
  • capacité éprouvée à satisfaire aux obligations contractuelles ;
  • garantie que vous êtes en mesure de fournir tous les produits ou services de façon continue ;
  • assurance de pouvoir répondre aux nos exigences dans des plans de qualité vérifiables et mis en application ;
  • bonne réputation et antécédents favorables dans le domaine de compétence du fournisseur.

Si vous remplissez ces conditions, vous pouvez présenter une soumission à la Société du Musée Canadien des Civilisations.

Dépouillement des soumissions

La sociétéC ne dépouille pas publiquement les soumissions ni ne révèle à quiconque les renseignements qu’elles contiennent, sauf si elle est tenu de le faire en vertu de la loi. La société croit fermement que le dépouillement public de soumissions nuirait à ses possibilités de faire des affaires dans un climat d’équité et de saine concurrence.

Limitations

A l‘exception des lettres d’ententes, qui sont limitées à l’approvisionnement de petit service avec une faible valeur monétaire, tous les bons de commande et contrats pour le Musée canadien de l`histoire et le Musée canadien de la guerre sont émis par la section des contrats de la société.

Les utilisateurs finaux ne sont pas autorisés à conclure des ententes avec les fournisseurs. Ces derniers ne doivent fournir aucun produit ou service avant qu’un contrat ne soit signé ou une commande passée et ils ne doivent exécuter aucune tâche qui va au-delà de ce qui est stipulé dans le contrat existant sauf si autorisée par la section des contrats.

Conclusion

La société apprécie à leur juste valeur les relations privilégiées qu’elle entretient avec ses fournisseurs et accueille favorablement toute initiative de la part des fournisseurs qui contribue à l’accroissement de la productivité et à la gestion des approvisionnements. La société est toujours prête à discuter avec eux des moyens d’innover et d’améliorer le rendement ou de la possibilité de réduire les coûts si ces démarches l’aident à atteindre son objectif d’offrir des services fiables et avantageux à la population canadienne.

Conditions générales du Musée canadien de l’histoire

 

Bon de commande — Biens

Lettre d’accord — « contrat de service de faible valeur »

Conditions générales simplifiées pour services. (CGSS)

Rapports de la Société

Pour consulter les publications en format PDF, vous avez besoin du logiciel gratuit Adobe Acrobat Reader (instructions en anglais seulement).

États financiers trimestriels

Rapports annuels

Résumé du plan d’entreprise

Rapport d’examen spécial — Bureau du vérificateur général

Pour nous envoyer un courriel ou voir d’autres façons de nous contacter :

Nous joindre