Skip to main content
MCG 19910109-936
Collection d'archives George-Metcalf Musée canadien de la guerre
MCG 19910109-936 Collection d'archives George-Metcalf Musée canadien de la guerre
MCG 19780702-193
Collection d'archives George-Metcalf Musée canadien de la guerre
MCG 19780702-193 Collection d'archives George-Metcalf Musée canadien de la guerre
MCG 19780702-194
Collection d'archives George-Metcalf Musée canadien de la guerre
MCG 19780702-194 Collection d'archives George-Metcalf Musée canadien de la guerre
MCG 19920166-1472
MCG 19920166-1472

Soldat

Richardson, James Cleland

Unité

16e bataillon d'infanterie canadien (Canadian Scottish)

Branche

Infanterie

Service

Corps expéditionnaire canadien

Numéro de service

28930

naissance

1897/11/25

Bellshill, Lanarkshire, Royaume-Uni, Écosse

mort

1916/10/09

France

la tombe

Cimetière Militaire Adanac, Albert, France

le sexe

Homme

Le soldat (cornemuseur) James Cleland Richardson est né à Bellshill, dans le North Lanarkshire, en Écosse, le 25 novembre 1895. Il était le fils aîné et le deuxième des huit enfants de David Richardson, inspecteur de police, et de Mary Dall (Prosser) Richardson. Il a immigré au Canada en 1913, arrivant à Halifax à bord du SS Parisian avec son père et deux de ses frères et sœurs le 23 mai. Sa mère et ses quatre autres frères et sœurs les ont rejoints au Canada en octobre 1913. La famille s’est installée à Chilliwack, en Colombie-Britannique, où son père occupait le poste de chef de police. Avant le déclenchement de la Première Guerre mondiale, Richardson a fait un apprentissage d’électricien et était un membre actif de la Milice canadienne, servant dans le corps de cadets du 72e régiment des Seaforth Highlanders.

Richardson s’est enrôlé dans le 16e bataillon d’infanterie canadien à Valcartier le 23 septembre 1914. Lui et son unité ont quitté Québec à bord du SS Andania, au sein du premier contingent canadien, et sont arrivés en Angleterre le 14 octobre 1914. Avec le 16e bataillon, il est arrivé en France le 7 février 1915.

Plus d’un an et demi plus tard, le 16e bataillon, qui comptait toujours Richardson parmi ses rangs, était confronté à des forces ennemies lors de la bataille des Hauts de l’Ancre, qui faisait partie de la plus grande bataille de la Somme. Le 8 octobre 1916, le bataillon tentait d’avancer sur la tranchée Regina, mais a été retenu par des tirs nourris et de solides barbelés qui ont infligé de lourdes pertes et ont démoralisé les troupes. Richardson, qui avait obtenu l’autorisation de jouer pour les hommes « au-dessus des tranchées » avant la bataille, est sorti des barbelés et a joué de sa cornemuse le long de la ligne, inspirant les hommes à poursuivre leur avancée et à finalement s’emparer de leur objectif. Plus tard dans la journée, alors qu’il était chargé de ramener un blessé et plusieurs prisonniers à l’arrière, il s’est rendu compte qu’il avait laissé sa cornemuse sur le champ de bataille. Malgré les avertissements, il est retourné la chercher. On ne l’a plus jamais revu ni entendu parler de lui. Richardson a d’abord été signalé par la base comme « blessé et porté disparu », puis reclassé le 24 juillet 1917 comme « présumé mort le 8 août 1916 ou depuis cette date pour des raisons officielles ». Le corps de Richardson, que l’on croyait initialement perdu, a été découvert et exhumé d’une tombe de champ de bataille au nord de Le Sars, en France, le 11 juin 1920, puis inhumé de nouveau au cimetière militaire d’Adanac, près de Miraumont, en France. Le 29 novembre 1920, ses états de service ont été modifiés officiellement pour indiquer « tué au combat » le 9 octobre 1916. Il est commémoré à la page 150 du Livre du Souvenir de la Première Guerre mondiale.

Richardson a reçu la Croix de Victoria à titre posthume pour ses actions du 8 octobre 1916 lors de la bataille des Hauts de l’Ancre. La Croix de Victoria a été remise à ses parents par le lieutenant-gouverneur de la Colombie-Britannique, Francis Stillman Barnard, lors d’une cérémonie organisée à Victoria en avril 1919.

Quatre-vingt-dix ans après la mort de Richardson, sa cornemuse a été rapatriée au Canada par l’Assemblée législative de la Colombie-Britannique le 8 novembre 2006. La cornemuse avait été trouvée sur le champ de bataille de Courcelette, en France, en 1917, par le révérend major Edward Yeld Bate, un aumônier dans l’armée britannique. Lorsque Bate a pris sa retraite de son poste d’enseignant à l’Ardvreck School dans le Perthshire, en Écosse, en 1931, il a fait don de son souvenir du champ de bataille à l’école, et la cornemuse a été exposée avec une carte mentionnant sa découverte en 1917. En 2003, un cornemuseur-major du Canadian Scottish Regiment s’est rendu en Écosse et a confirmé l’information selon laquelle la cornemuse exposée à l’école appartenait à Richardson. La cornemuse a été achetée à l’école, puis donnée à la province de la Colombie-Britannique, où elle est exposée de façon permanente dans le hall principal de l’Assemblée législative de la Colombie-Britannique, à Victoria.

Croix de Victoria

« Pour sa bravoure exceptionnelle et son profond attachement au devoir, lorsqu’avant l’attaque, il a obtenu l’autorisation de son commandant de jouer pour la compagnie “au-dessus des tranchées”. À l’approche de l’objectif, la compagnie a été bloquée par des barbelés très résistants et par des tirs nourris, qui ont causé de lourdes pertes et démoralisé la formation. Prenant conscience de la situation, le cornemuseur Richardson a arpenté les barbelés en jouant de la cornemuse avec un grand sang-froid. Inspirée par son exemple remarquable, la compagnie s’est précipitée vers les barbelés avec une telle fougue et une telle détermination que l’obstacle a été surmonté et la position, prise. Plus tard, après avoir participé à des opérations de bombardement, Richardson a été chargé de ramener un camarade blessé et des prisonniers. Après avoir parcouru environ 200 verges, il s’est rappelé qu’il avait laissé sa cornemuse sur le champ de bataille. Malgré les exhortations, il a insisté pour aller récupérer son instrument. On ne l’a plus jamais revu et, compte tenu du laps de temps écoulé, on présume qu’il est mort. »

– London Gazette, le 22 octobre 1918, supplément 30967

La Collection du Musée canadien de la guerre comprend les artéfacts suivants pour ce récipiendaire