{"id":463,"date":"2014-07-21T14:51:02","date_gmt":"2014-07-21T14:51:02","guid":{"rendered":"https:\/\/www.museedelaguerre.ca\/premiere-guerre-mondial\/?page_id=463"},"modified":"2015-03-27T20:09:13","modified_gmt":"2015-03-27T20:09:13","slug":"sir-arthur-currie","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/www.museedelaguerre.ca\/premiereguerremondiale\/histoire\/les-gens\/generaux\/sir-arthur-currie\/","title":{"rendered":"Sir Arthur Currie"},"content":{"rendered":"<p class=\"excerpt\">Currie commanda le Corps canadien de juin 1917 \u00e0 son d\u00e9mant\u00e8lement \u00e0 la fin de 1919.<\/p>\n<h2>D&rsquo;officier de la milice \u00e0 commandant de division<\/h2>\n<p>Officier de la milice et \u00e9ducateur, Currie n&rsquo;avait jamais command\u00e9 quoi que ce soit de plus important qu&rsquo;un r\u00e9giment au moment du d\u00e9clenchement de la guerre en 1914. On lui confia un commandement de brigade au sein du premier contingent et montra qu&rsquo;il \u00e9tait un excellent organisateur et animateur d&rsquo;entra\u00eenement. Au cours de la deuxi\u00e8me bataille d&rsquo;Ypres, en avril 1915, la brigade de Currie joua un r\u00f4le central pour tenir la position alli\u00e9e. Il obtint en septembre 1915 le commandement de la 1re\u00a0division canadienne et la dirigea avec comp\u00e9tence pendant les deux ann\u00e9es suivantes.<\/p>\n<p>Currie n&rsquo;\u00e9tait pas un leader charismatique et il n&rsquo;entretenait pas de rapports chaleureux avec ses soldats. Mais sa compr\u00e9hension de l&rsquo;importance de la pr\u00e9paration \u00e0 la bataille et de l&rsquo;attaque planifi\u00e9e limit\u00e9e pour \u00ab\u00a0prendre et tenir\u00a0\u00bb des positions ennemies venait d&rsquo;une pr\u00e9occupation sinc\u00e8re face au sacrifice inutile de vies dans des attaques frontales futiles. Il \u00e9tudia soigneusement les le\u00e7ons des r\u00e9cents combats et chercha \u00e0 les mettre en \u0153uvre dans les forces sous son commandement.<\/p>\n<h2>Un brillant commandant de corps<\/h2>\n<p>Sir Julian Byng, le commandant du Corps canadien de 1915 \u00e0 1917, pr\u00e9para Currie pour qu&rsquo;il le remplace. Quand Byng devint commandant d&rsquo;arm\u00e9e apr\u00e8s que ses Canadiens eurent pris d&rsquo;assaut la cr\u00eate de Vimy avec succ\u00e8s en avril 1917, Currie fut nomm\u00e9 en juin \u00e0 la t\u00eate du Corps canadien. Premier, et unique soldat canadien \u00e0 occuper ce poste, Currie s&rsquo;av\u00e9ra un excellent commandant de corps. Son empressement \u00e0 exiger davantage de canons ou de temps de pr\u00e9paration avant les grands assauts sauva des vies alli\u00e9es et accrut les chances de succ\u00e8s. Sous la direction de Currie, les Canadiens consolid\u00e8rent leur r\u00e9putation de formation d&rsquo;assaut d&rsquo;\u00e9lite, avec une s\u00e9rie ininterrompue de victoires majeures en 1917-1918, dont la Cote 70, Passchendaele, Amiens, Arras et le Canal du Nord. Il est g\u00e9n\u00e9ralement consid\u00e9r\u00e9 comme l&rsquo;un des meilleurs g\u00e9n\u00e9raux de la guerre.<\/p>\n<h2>Politique et scandale apr\u00e8s-guerre<\/h2>\n<p>La r\u00e9putation immacul\u00e9e de Currie en temps de guerre ne resta pas intacte dans l&rsquo;apr\u00e8s-guerre. Son opposition \u00e0 la nomination d&rsquo;officiers favoris\u00e9s par les politiciens lui avait cr\u00e9\u00e9 des ennemis \u00e0 Ottawa. Parmi ceux-cl\u00e0 figurait sir Sam Hughes, dont Currie avait oubli\u00e9 le fils, Garnet, ami intime avant-guerre, pour une nomination \u00e0 un poste important en France. Quand la guerre prit fin, Hughes p\u00e8re accusa Currie d&rsquo;avoir sacrifi\u00e9 des vies canadiennes dans d&rsquo;inutiles batailles \u00e0 la veille de l&rsquo;Armistice. Ce n&rsquo;\u00e9tait pas vrai, mais l&rsquo;accusation suivit Currie pendant des ann\u00e9es, m\u00eame quand il devint recteur de l&rsquo;Universit\u00e9 McGill au d\u00e9but des ann\u00e9es 1920. Le g\u00e9n\u00e9ral finit par riposter et gagna un proc\u00e8s en diffamation tr\u00e8s suivi en 1928, mais cela ruina sa sant\u00e9 et il mourut en 1933 \u00e0 l&rsquo;\u00e2ge de 57 ans. Des dizaines de milliers de personnes assist\u00e8rent \u00e0 ses obs\u00e8ques, plus que pour tout Canadien jusqu&rsquo;\u00e0 ce moment de l&rsquo;histoire du pays.<\/p>\n<h3>Poursuivez votre exploration avec ces sujets :<\/h3>\n<ul class=\"related\">\n<li><a href=\"\/premiereguerremondiale\/histoire\/batailles-et-combats\/batailles-terrestres\/cote-70\/\">Cote 70<\/a><\/li>\n<li><a href=\"\/premiereguerremondiale\/histoire\/batailles-et-combats\/batailles-terrestres\/passchendaele\/\">Passchendaele<\/a><\/li>\n<li><a href=\"\/premiereguerremondiale\/histoire\/batailles-et-combats\/batailles-terrestres\/amiens\/\">Amiens<\/a><\/li>\n<\/ul>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Currie commanda le Corps canadien de juin 1917 \u00e0 son d\u00e9mant\u00e8lement \u00e0 la fin de 1919. 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