Le Canada et la Première Guerre mondiale

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Les blessés passaient par toute une série d’unités médicales au cours de leur traitement.

Le tri des blessés

Les médecins militaires du front traitaient de nombreuses blessures mais, parfois débordés par le nombre de blessés, ils transportaient rapidement nombre d’entre eux jusqu’à des ambulances de campagne situées aussi près des lignes de front que le permettait la sécurité. Les ambulances transportaient les blessés jusqu’à des postes de secours, puis des postes d’évacuation sanitaire. Des chirurgies pouvaient être pratiquées dans n’importe laquelle des unités médicales, selon que le patient avait besoin de soins immédiats ou pouvait attendre.

Les médecins et les préposés aux soins n’avaient d’autre choix que de pratiquer un système de triage, un processus de sélection pour déterminer quels patients seraient opérés immédiatement, lesquels pouvaient attendre quelques heures et lesquels ne pouvaient être traités, et qu’on laisserait par conséquent mourir. C’était un système dur mais nécessaire, surtout lorsque les unités médicales étaient submergées par des centaines de blessés, dont beaucoup mourraient si on ne les soignait pas immédiatement.

En route pour la France et l’Angleterre

Une fois qu’ils commençaient à se remettre de leur chirurgie, les patients pouvaient être envoyés pour une convalescence de longue durée dans des hôpitaux militaires fixes ou des hôpitaux généraux en France ou en Angleterre. En 1918, le Corps de santé royal canadien s’occupait de 16 hôpitaux généraux, dix hôpitaux fixes et quatre postes d’évacuation sanitaire.

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